Un Free Spirit c’est… Par Jonathan Custeau

Un Free Spirit c’est… Par Jonathan Custeau

Être Free Spirit Difficile de définir « Free spirit » sans y aller de la traduction intégrale « esprit libre ». Libre! Le mot qui se prononce d’un seul élan. Qui donne l’impression de flotter. Avoir l’esprit libre, c’est se débrancher complètement. Rien à voir avec l’électronique, les médias sociaux, le courant qui passe ou ne passe plus. C’est abandonner le monde tel qu’on le connaît, se mettre en danger et se faire confiance. Il n’y a rien de plus programmé que le quotidien. Le métro-boulot-dodo convient peut-être à une majorité. La routine rassure. Mais c’est l’inconnu, la possibilité de faire des choix et de les assumer, de découvrir et de s’émerveiller en permanence qui tiennent en vie. La vraie liberté, c’est de se donner les moyens de prendre notre temps, de remettre à demain ce qui peut attendre tout en ayant la confiance de repousser des limites qu’on refuse de s’imposer. Le Free Spirit, c’est se faire confiance quand on commence à croire qu’on peut mettre un pied devant. C’est avancer sans se soucier de ce qu’on trouvera devant. C’est réfléchir à sa journée en se disant qu’on en a finalement profité. Quand on oublie, pas par peur, pas par manque de temps, mais parce qu’il y a tellement de moments à saisir et à expérimenter, on tient quelque chose. La paix d’esprit ne vient pas du jour au lendemain. Elle ne s’achète qu’au bout d’un troc avec soi-même dans lequel on aura accepté que chaque moment compte, même s’il n’est pas grandiose. On lâche prise, on avance et on ne regarde plus en arrière. Avoir l’esprit libre,...
Un Free Spirit c’est… Par Lydiane St-Onge

Un Free Spirit c’est… Par Lydiane St-Onge

Pour moi avoir un « free spirit”, c’est de pouvoir penser, décider de ma vie sans considérer cette pression sociale que nous avons. Un “free spirit” c’est quelqu’un pour qui le jugement et le regard des autres n’est pas important.  J’ai décidé de quitter mon ancien emploi de courtier immobilier, vendre mes biens pour suivre mon coeur et réaliser mes rêves d’explorer la planète! En fait, la plupart des gens me considère marginale ou comme un mouton noir, mais en fait, j’avais besoin de quitter ce chemin tracé par notre société, cette consommation à outrance, ce stress permanent que l’ont vit jour après jour pour tout simplement faire ce que JE veux vraiment…car ce fameux chemin que l’ont est supposé emprunté, c’est-à-dire école, université, travail, maison, famille, retraite… ne convient pas à tous et un “free spirit” c’est quelqu’un qui est capable de reconnaître ce qui lui convient et surtout capable de suivre son coeur et son intuition. Je me considère maintenant comme un free spirit de part le choix de vie que j’ai fait et ce qui est surprenant c’est que je pourrai peut-être même en vivre de mes voyages, un jour, et gagner ma vie respectablement en faisant de ma passion; mon travail! J’ai pris des risques, j’ai quitté mon comfort pour me lancer dans le vide avec comme seule certitude que j’allais enfin m’accomplir et me découvrir à travers cette exploration du monde. Un an plus tard, je peux vous dire que c’était la meilleure décision de ma vie et que j’ai bien l’intention de continuer sur cette lancée! Quand tu t’écoute, le bonheur n’est jamais bien...
Un Free Spirit c’est… Par William Verge

Un Free Spirit c’est… Par William Verge

Projet de retraite? Quand j’ai appris l’existence du projet « The Free Spirit Hostel » de Vincent, Karl et Laurent, je suis tombé sur le cul. Cette nuit-là, je vous jure, je n’ai quasiment pas dormi. Construire sa propre auberge de jeunesse à l’étranger, quelle belle idée! Ce rêve est partagé par un paquet de voyageurs. Un rêve inassouvi pour la majorité, rangé pour la retraite parce que c’est bien plus facile de le repousser. Et c’est mon cas. Alors oui, la jalousie m’habite. Je sais que je ne suis pas seul. Ces trois gars dérangent. Or, ils inspirent et suscitent l’admiration par leur foi en leur projet. Ça prend des « cojones » pour tout quitter, acheter un minibus et traverser les frontières jusqu’en Amérique centrale. Sauf que ça, c’est la partie facile! L’aventure humaine et entreprenariale autour de l’hostel sera bien plus exigeante. J’ai envie d’y croire, car les co-fondateurs sont des « Free Spirits »: des gens fonceurs qui n’acceptent pas les idées sans y avoir réfléchi auparavant. Ce sont les idées reçues du déroulement conforme post universitaire et du succès auxquelles ils n’adhèrent pas. Ils démontrent qu’il faut voir la vie autrement. La virer de bord en bord. Il savent que leur temps est précieux. Pourquoi voudraient-ils le vendre à autrui? Plutôt, ils le consacreront à poursuivre un rêve commun, certes, celui de construire et gérer une auberge au Nicaragua. Mais c’est d’abord le désir de relever des défis qui en valent la peine, de vivre intensément, d’apprendre tous les jours, de festoyer encore un peu plus et à terme, bien sûr, d’inspirer d’autres «...